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Chémoa Inc.

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Un livre, même "écolo", n'en reste pas moins un grand destructeur d'arbre... A quand le livre écolo jusqu'au bout?
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4/21/2008

Rien

Une minute de silence pour la démocratie....
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4/18/2008

Bienvenue

Bonjour!
Clin d'oeil
6/2/2007

Que peut-on faire dans les Walter Closette de...?

Aaaaaah les W.C.....! Lieu de rêveries, de douleurs ou de silence, c'est pour beaucoup d'entre nous le seul endroit où on peut être seul (et encore!)! Ils peuvent être très grands, tout petits, bien décorés ou laissés à l'abandon. Chez certains il n'y a plus lumière, chez d'autres au contraire c'est le lieu de toutes les démonstrations de créativité. Alors, une question me taraude, nos toilettes reflètent-elles ce que nous sommes?
Alors, voici quelques exemples mignons, surprenants ou cocasses que j'ai glâné à droite et à gauche....
 
 
Dans les Walter Closette de.....
 
- Sarah : on peut jouer au cadavre exquis (enfin en théorie parce qu'on ne trouve jamais de stylo).
 
- Fred : on peut mettre un post-it sur le tableau de liège pour laisser une trace durable de notre passage dans ce lieu d'éphémère.
 
- Lulu et Mathilde : on peut apprendre les dates d'anniversaire de tous les potes, mais aussi se renseigner sur le meilleur moment pour planter des radis.
 
- Mastef : on peut admirer M et sa guitare rose, ou encore contempler une admirable ode à la sieste.
 
- Appipipole : on peut apprendre par coeur les départements français (c'est un défi personnel) ou encore admirer mon chéri crachant le feu.
 
- Mon restau préféré : on peut compter tous les centimes laissés par tradition dans les fentes des murs de pierre depuis l'ouverture du restaurant, plusieurs décennies auparavant.
 
Et vous, racontez-moi,
que peut-on faire dans vos Walter Closette?
4/27/2007

Les noix de lavage

"Les noix de lavage sont issues de cueillettes sauvages dans l'Himalaya. Elles doivent leurs propriétés lavantes à la saponine que leur coquille contient. Elles respectent le linge et la peau et ne suscitent aucune allergie. Elles sont naturellement anti mites."
 
J'ai les ai essayées par hasard il y a maintenant 4 ans, et je n'ai jamais changé de mode de lavage depuis! Pour info, je n'en suis qu'au milieu de mon deuxième paquet!
 
AVANTAGES
 
- très faciles d'utilisation, il suffit de mettre 4 noix dans le sachet fourni au moment de l'achat, et hop directement dans le tambour. Elles peuvent s'utiliser à n'importe quelle température. Un sachet vous fera 3 lessives (2 à partir de 50°).
 
- très économiques, un sachet de 1 kilo (ente 12 et 20 € selon les magasins) suffit à faire plus d'un an de machines pour une famille de 4 personnes se changeant quotidiennement.
 
"100% écologique, entièrement biodégradable, hypoallergénique et non polluant, ce détergent naturel est parfaitement recyclable."
 
- après les 3 utilisations en machine, je vous conseille de les mettre de côté dans une boîte hermétique. Après 3 ou 4 renouvellements, je les fais bouillir deux fois dans un litre d'eau et les laisse mariner toute une nuit. Après avoir filtré le liquide obtenu, me voilà avec mon produit ménager multi usages! Impeccable pour laver les sols!
 
- la saponille étant 100% non toxique, l'eau de la machine peut être réutilisée pour le jardin
 
 
INCONVENIENTS
 
- ne laissent aucune odeur sur le linge: pour ceux qui sont nostalgiques des lessives parfumées de maman, c'est raté
 
- ne font pas fonction de détachant : pour les tâches sévères, frotter au savon de marseille avant de mettre en machine
 
 
 
Vous pouvez vous en procurer dans toutes les boutiques écolo (y compris parfois celles de vêtements). A Nantes, vous en trouverez dans toutes les boutiques chorophylles.
Vous pouvez aussi joindre Ecociel au 0874577849, ou par mail: ecociel@laposte.fr
 
Bonnes lessives!!
2/7/2007

Fac you

L'heure n'est pas à la fête....
Il faut dire que je suis à deux doigts (fébriles) de l'ennui le plus moribond qui soit.
A l'heure où je vous parle, je devrais déjà être parée à virevolter de bus en bus vers les bancs anonymes mais ô combien délicieux de la fac de Nantes... et bien non! Me voilà, au contraire, vissée sur mon fauteuil de président (ceux qui le connaissent savent de quoi je parle), répugnant à décrocher de ce clavier si rassurant, où aucun ennui ne peut venir me saisir sans que je ne l'y ai expressement invité.
 
Car oui, l'ennui (puisque c'est bien de cela dont il s'agit): le mot est lâché.
 
Le mot tant redouté avant octobre et le début des cours, quand tout ce qui m'attendait était encore inconnu, dans ces temps obscurs et flous où les joies de la vie étudiante n'étaient encore que mystère impénétrable pour moi...
Ce mot encore, rejeté avec autant de soulagement que de fière et exaltée certitude, quand, après deux mois de cours, mon bonheur d'être assise sur ces bancs inconfortables ne diminuait pas.
Et puis, soudain, ce mot impie, redouté et craint revient, s'impose, devient une évidence incontournable, dérangeante.
 
Car oui, il me faut oser le dire: ce semestre, je m'ennuie!
 
La main, moins fébrile que mécanique, toujours active pourtant sur le papier, l'oeil qui cherche partout quelque chose d'intéressant à regarder, fuyant le spectacle affligeant de ces profs se débatant avec leurs sujets insipides... Je suis un peu (beaucoup) dure direz-vous?
 
Mais où sont donc passé les fresques colorées dépeignant le collège du Moyen-Age, les élucubrations passionnées d'un prof brandissant fièrement un acte de mariage vieux de deux siècles sous mes yeux ébahis, émerveillés?
L'enivrante théorie du capital humain a déserté mon amphithéâtre! A sa place, une suite de chiffres fades sur les conditions d'embauches des jeunes! Moi qui ai cru un instant que l'économie c'était passionnant, en fait ce n'était donc que ça?
 
Maintenant qu'il n'est plus question partout que de chiffres, d'évidences, de constatations dignes d'une émission grand public sur TF1, maintenant qu'est venu le temps où aucune imagination n'est plus autorisée à franchir les lourdes portes des amphithéâtres des sciences de l'éducation, j'implore mon cerveau de trouver un intérêt là où il n'y en a pas, un point d'accroche pour me lever le matin avec le même plaisir que le mois dernier, bref je cherche une motivation.
 
Heureusement, car il faut bien qu'il y ai un point positif là dedans, Platon s'est invité tous les mercredi matins dans l'amphithéâtre 5, et c'est avec un plaisir aussi masochiste qu'incontestable que 150 élèves grattent sans relâche pendant deux heures épuisantes, éreintantes, mais époustouflantes, merveilleuses, grisantes.
 
Alors, peut-être est-ce parce que c'est le jour des enfants, mais, au milieu de toute cette semaine où je suis fatiguée de ne rien apprendre, mon mercredi m'apporte une récréation intellectuelle fort bien venue!
Merci Platon!
 
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