Mélanie 的个人资料Chémoa Inc.照片日志列表 工具 帮助

日志


2007/2/7

Fac you

L'heure n'est pas à la fête....
Il faut dire que je suis à deux doigts (fébriles) de l'ennui le plus moribond qui soit.
A l'heure où je vous parle, je devrais déjà être parée à virevolter de bus en bus vers les bancs anonymes mais ô combien délicieux de la fac de Nantes... et bien non! Me voilà, au contraire, vissée sur mon fauteuil de président (ceux qui le connaissent savent de quoi je parle), répugnant à décrocher de ce clavier si rassurant, où aucun ennui ne peut venir me saisir sans que je ne l'y ai expressement invité.
 
Car oui, l'ennui (puisque c'est bien de cela dont il s'agit): le mot est lâché.
 
Le mot tant redouté avant octobre et le début des cours, quand tout ce qui m'attendait était encore inconnu, dans ces temps obscurs et flous où les joies de la vie étudiante n'étaient encore que mystère impénétrable pour moi...
Ce mot encore, rejeté avec autant de soulagement que de fière et exaltée certitude, quand, après deux mois de cours, mon bonheur d'être assise sur ces bancs inconfortables ne diminuait pas.
Et puis, soudain, ce mot impie, redouté et craint revient, s'impose, devient une évidence incontournable, dérangeante.
 
Car oui, il me faut oser le dire: ce semestre, je m'ennuie!
 
La main, moins fébrile que mécanique, toujours active pourtant sur le papier, l'oeil qui cherche partout quelque chose d'intéressant à regarder, fuyant le spectacle affligeant de ces profs se débatant avec leurs sujets insipides... Je suis un peu (beaucoup) dure direz-vous?
 
Mais où sont donc passé les fresques colorées dépeignant le collège du Moyen-Age, les élucubrations passionnées d'un prof brandissant fièrement un acte de mariage vieux de deux siècles sous mes yeux ébahis, émerveillés?
L'enivrante théorie du capital humain a déserté mon amphithéâtre! A sa place, une suite de chiffres fades sur les conditions d'embauches des jeunes! Moi qui ai cru un instant que l'économie c'était passionnant, en fait ce n'était donc que ça?
 
Maintenant qu'il n'est plus question partout que de chiffres, d'évidences, de constatations dignes d'une émission grand public sur TF1, maintenant qu'est venu le temps où aucune imagination n'est plus autorisée à franchir les lourdes portes des amphithéâtres des sciences de l'éducation, j'implore mon cerveau de trouver un intérêt là où il n'y en a pas, un point d'accroche pour me lever le matin avec le même plaisir que le mois dernier, bref je cherche une motivation.
 
Heureusement, car il faut bien qu'il y ai un point positif là dedans, Platon s'est invité tous les mercredi matins dans l'amphithéâtre 5, et c'est avec un plaisir aussi masochiste qu'incontestable que 150 élèves grattent sans relâche pendant deux heures épuisantes, éreintantes, mais époustouflantes, merveilleuses, grisantes.
 
Alors, peut-être est-ce parce que c'est le jour des enfants, mais, au milieu de toute cette semaine où je suis fatiguée de ne rien apprendre, mon mercredi m'apporte une récréation intellectuelle fort bien venue!
Merci Platon!
2006/2/27

Le voilà!

 
Le mardi 21 février 2006 à 22h14 est née la neuvième merveille du monde....
 
2006/2/12

Bientôt le grand jour!

Aïe aïe aïe quelle angoisse/excitation...!
Dans une quinzaine de jours maximum je pousserais allégrement un petit d'être humain hors de mon ventre... Dingue...!
 
C'est si banal et si extraordinaire à la fois que ça en devient tout bonnement troublant... Dans ce maëlstrom de sentiments divers et variés, voire contradictoires, je ne sais plus trop où j'en suis. Ajoutons à cela l'affolement des hormones en tout genre et vous obtenez une Mélanie qui peut rire hystériquement pour s'effondrer en larmes la minute d'après, le tout sans aucune raison valable! :-)
 
Un soupçon d'angoisse, une bonne louche d'appréhension, un container d'excitation et surtout une impatience quasiment insoutenable... j'avais oublié que donner la vie était source de tant d'émotions, de questions mais aussi de réponses sur la vie, sur ma vie...et sur ceux qui m'entourent!
Arrivée presque au bout du voyage, je remercie et j'embrasse très fort tous ceux qui sont montés il y a neuf mois dans ce bateau avec moi!
 
Dans cette aventure, je tiens à remercier du fond du coeur mon producteur, sans qui je ne serais pas là ce soir... ah non merde excusez moi je m'a gourge: ça c'est le discours que j'ai préparé pour le jour où j'aurais l'oscar..! :-)
 
Donc, plus sérieusement, je voulais souligner tout l'amour que j'ai pour le papa de ce petit inconnu vagissant s'apprêtant à débarquer... Je voudrais le remercier pour tout, pour exister, pour m'avoir fait ce si merveilleux cadeau, pour m'avoir soutenue, supportée, aimée et entourée tout au long de ces neufs longs mois si magiques mais si pénibles en même temps pour le pauvre observateur extérieur qu'il est malgré tout...
 
Merci à toi aussi ma Stef, dont l'amitié si précieuse me fut un beau cadeau de plus. Merci d'avoir été présente si souvent malgré les kilomètres qui nous séparent! Et remercie Tatoo de ma part pour la bonne humeur dont elle a su faire preuve à chaque rencontre! :-)
 
Merci à ma petite môman, pour avoir su m'apporter le soutien sans m'envahir, m'accompagner sans m'abrutir de conseils et de certitudes, et pour son amour...tout simplement!
 
Merci à mes beaux-parents, je suis heureuse que ce soit vous les grands-parents de mon fils! Il sera bien entouré!
 
Merci à Sylviane et Guy, qui savent l'amour que j'ai pour eux, et qu'ils me rendent si bien!
 
Merci à tous les zamis, et tout particulèrement Jaouad et Nabila, pour nous avoir suivi à distance, vous sentir tous près de nous fut un bonheur de plus! (Spéciale dédicace et Steph et Mélo, grâce à qui nous pourrons garder pour toujours des preuves en image des pleurs et moments de tendresse qui nous attendent.)
 
Merci à tous ceux-là et à tout ceux que je n'ai pas nommés de la part de Janek pour les petits mots, les cadeaux, les coups de fil et les sourires! :-) En dernière lieu, je tiens à remercier tout particulièrement mon corps, qui m'a fait grâce des désagréments habituels lors de cette traversée bouleversante, et j'en profite pour l'encourager vivement à garder cet état d'eprit positif et bon enfant lors de l'accouchement et des suites de couches. Si en plus il pouvait après mettre toute sa bonne volonté pour retrouver vite sa taille de guèpe ça serait le bonheur intégrale! Merci d'avance!
 
Voilà, comme tout discours de remerciements, ce fut long, ennuyeux sans doute pour les personnes non concernées, et évidemment plein de trous parce qu'on oublie toujours la moitié des gens, mais néanmoins nécessaire à mes yeux. J'aurais vécu une grossesse très agréable, et c'est en grande partie à cet entourage que je la dois!
 
Quant à vous, amis blogueurs, vos petits mots de joie et d'encouragement m'ont beaucoup touchée...
 
Profitez bien de cette avalanche de mièvrerie parce que je compte bien redevenir cynique le plus rapidement possible! :-)
 
2005/9/15

C'est un garçon!

YOUPI !!!
 
 
 
2005/9/7

Ca se complique...

Aïe aïe aïe...! Je sais, je sais, je ne brille pas par ma présence active ces temps-ci... et ça ne risque pas de s'arranger!!
Non contente de fabriquer un bébé, ce qui prend déjà pas mal d'énergie, et de temps (je n'ai jamais été si souvent chez les médecins en tout genre, et je ne me suis jamais fait ponctionner autant de sang en si peu de temps: c'est dingue!), voilà que je me lance dans les études supérieures! Ben oui, j'ai obtenu ma validation d'acquis en mai, alors voilà, c'est décidé: je reprend le chemin de la fac (ça plaît beaucoup à ma fille de 9 ans que maman retourne à l'école... On a fait nos courses de rentrée ensembles, c'était trop drôle!).
Ouais, je sais, je suis un peu dingue, mais le fait est que dans la vie je n'ai toujours réussi que ce que je faisais à l'improviste, sur un coup de tête, alors...
D'ici la fin de l'année scolaire je serais l'heureuse détentrice d'une licence, que je pourrais contempler entre deux têtée! :-)
 
Enfin voilà, mais pour être tout à fait honnête, mes diverses occupations ne sont pas seules responsables de mon manque d'assiduité bloguesque... J'avoue que la grossesse me rend... disons... sirupeuse. Légrèrement niaise sur les bords... J'en perds de ma causticité... Et donc, à mon avis, de ma pertinence. D'ailleurs, j'ai du mal à écrire, depuis je n'ai rien pondu, tout est trop rose bonbon et gnan gnan.
 Je ne peux penser qu'à des ours en peluche,
 des petits coeurs roses  
 et des moutons souriants gambadant dans un pré fleuri
 
C'est affreux!!
Impossible de me sentir révoltée, impossible de bouillir, impossible d'être touchée, je ne suis tournée que vers ce ventre! Le monde n'existe plus! Et ce qu'il a d'abject encore moins! Alors je n'arrive plus à écrire du sanglant décapant décoiffant comme j'ai toujours fait! Je me culpabilise, me disant qu'il ressent tout le bougre d'hyppocampe, alors impossible de me mettre en condition pour écrire des catastrophes! Alors, plutôt que de paniquer devant ce fait accompli, je pratique allégrement la politique de l'autruche: ne plus faire pour ne pas voir, en espérant que ça me reviendra dès que cet empêcheur de haïr en rond aura quitté mon ventre et que j'aurais pu reprendre le contrôle de mon esprit! :-)
Je t'aime, petit bébé! (et voilà, c'est reparti! :-)) mais rends moi mon sens critique!
 
 
2005/8/12

Que la vie est dure!!

Je profite d'un moment d'accalmie pour venir tâter la température bloguesque, que je n'ai point goûtée depuis plusieurs semaines maintenant...
Mais, j'ai des circonstaces atténuantes!! Rendez-vous compte à quelle point ma vie est difficile en ce moment: avez-vous la moindre idée des sacrifices qu'exige le fait de vivre aux sables d'Olonne? Non, bien entendu... Alors laissez moi vous expliquer...
  • Tout d'abord, l'appel irresistible de la plage, dès que le soleil pointe le bout de son nez (c'est-à-dire tous les jours!!!)... Et oui, même si j'ai mis longtemps à l'admettre, et que ce n'est pas évident, il faut se rendre à l'évidence: je suis totalement océanatlanticoman... Et je crois qu'aucune cure ou thérapie ne pourra jamais résoudre cette immonde dépendance au farniente les doigts de pied en éventail sur une plage de sable dorée...

 

  • Comme si cela ne suffisait pas, je dois en plus subir l'assaut continuel de mes amis et famille parisiens... Imaginez un peu: une maison sans arrêt pleine de rire et de bonne humeur, où on boit apéro sur apéro (sans alcool pour moi, ça va sans dire...) en planifiant la prochaine sortie... Non, vraiment c'est insupportable!! Ma tante pourtant m'avait prévenue: "tu verras, quand tu habites au bord de la mer tout le monde veut venir faire la fête chez toi!" mais je ne l'ai pas écoutée, pensant que moi ça serait différent, que ça n'arrive qu'aux autres, que j'aurais le courage et la volonté de dire NON...!

 

  • Et puis, l'estocade finale: toutes ses ballades, ces moments de plénitude, cette longue randonnée à travers les bois frais qu'illuminent les rais de soleil se faufillant à travers les branchages! L'horreur: on est sans cesse dérangés par le chant des oiseaux perchés en haut des sapins, et par les odeurs indécentes de résine et de fougère! Il faut sans arrêt faire gaffe où on marche car de minuscules sauterelles bondissent de partout! Et tout ça pour quoi? Je vous le donne en mille: tout ça pour atteindre une plage mi-sauvage, faite de dunes et de rochers. Non, mais franchement...

 

Aaaah vraiment, c'est atroce, je ne sais pas si je survivrais à tant de délicieux moments....

En plus, c'est loin d'être fini: mes meilleurs amis (on est toujours trahis par les siens) me font l'affront de débarquer ce soir!! Je ne sais pas si vous vous rendez compte, mais ceux qui l'ont déjà vécu sauront de quoi je parle: un week end ENTIER à rire avec mes meilleurs amis... Je ne sais pas si je pourrais supporter!!

Je compte désespérément sur votre soutien moral pour m'aider à surmonter cette terrible épreuve...

 

 

accueil

2005/7/20

ZE COME BACK!!!!

Et oui, me revoilou, pleine d'énergie pour de nouvelles aventures bloguesques!! Oserais-je avouer que vous m'avez manqué...? Oui, oui, j'ose, allez, pas de pudeur hypocrite, pas de ça chémoa!! :-)
 
Mais, j'avais de bonnes raisons de me jeter momentanément à corps, coeur et âme perdus dans cette vie qui sait être parfois aussi douce qu'elle est brute.
 
En effet, j'ai la joie, l'honneur et l'émotion (le sourire niais aux lèvres)
de vous annoncer que,
dans quelques mois (7,5  pour être exacte),
ma grande fille aura un petit frère, ou une petite soeur!!!
(dans le doute elle l'appelle Ti Foeur, c'est trop mimi! :-))
 
 
YOUPI!!! TRALALA!!!
 
C'est fou ce que je peux être ravie d'avoir mal aux seins, la nausée et tout ça... Par contre, je ne sais pas si le futur papa apprécie mes sautes d'humeur!! :-) En tout cas, c'est dur de se dire qu'il va falloir attendre si longtemps encore... On se retient pour ne pas foncer au magasin lui acheter sa petite poussette, son petit doudou, ses petits bavoirs et tout et tout!! :-)
 
C'était trop dur de continuer à mettre des billets comme si de rien n'était, mais je ne pouvais pas lâcher le morceau tant que nos amis et notre famille n'étaient pas au courant, ça n'aurait pas été terrible qu'ils l'apprennent en venant faire un petit tour sur mon blog.....!!!
 
J'espère que vous partagerez ma joie en lisant ces quelques lignes!!! :-)
 
Allez, je me dépêche de finir, j'ai plein de blogs à aller voir!! A tout de suite chévou!!
 
 
2005/7/6

Absence momentanée

 
Non, non, je n'ai pas disparue, ni été enlevée par des extra-terrestres!!
 
Mais, comme vous le savez bien, la vraie vie réclame parfois toute notre attention...
 
Alors, pardon d'avance pour tous ceux qui se demandent où sont passé mes commentaires sur leur blog, pardon à ceux qui passent quotidiennement pour voir ce qu'il y a de nouveau, et qui repartent bredouilles...
 
Encore quelques jours à me concentrer, et je ferais un come back retentissant, c'est promis!!
 
Bises à tous, et à très vite!!
 
 
2005/6/23

IL FAIT BEAU!!!

Et oui, ça y est, enfin:

IL FAIT BEAU!!!!

Alors, faites des éconogies!!!

Et faites du bien à notre bonne vieille Terre :

Sortez vos vélos!!!

A défaut, utilisez le moyen de transport le plus vieux et le plus efficace du monde: VOS PIEDS!!! :-)

2005/6/20

Retour de Dordogne

Eeeeeeet oui! Mêmes les meilleures choses ont une fin!

Me voilà donc reviendue dans ma Vendée profonde, des souvenirs éblouissants plein les mirettes...

Ceux qui connaissent la Dordogne, ne lisez pas ces lignes: les mots justes n'existant pas, vous serez forcément déçus par mes descriptions...

Les autres, j'espère être tout de même assez proche de la réalité pour vous donner envie!

 

Alors, la Dordogne....

Certes, elle n'a pas de prime abord le côté mystique de la Bretagne et ses pierres, ni le côté spectaculaire des falaises de l'Ardèche, pas plus que cette impression hors du temps qu'on peut ressentir en traversant les multiples forêts de l'Aveyron, mais c'est parce qu'en bonne séductrice elle a compris que rien ne sert d'épater, il faut ferrer à point.

En Dordogne, pas de coup de foudre ni de révélation cosmique, mais plutôt un sentiment d'attachement diffus et progressif, profond et irréversible.

Forêts, champs, eaux, roches sont ici omniprésentes, les habitations se fondant discrètement dans ces paysages empreints de sérénité, allant parfois jusqu'à en faire partie intégrante (voir album photo).

Notre périple préhistorique a commencé à Rouffignac, puis s'est poursuivit dans le Lot, à la découverte des célébres Cougnac, Lascaux II et Pech-Merle.

La grotte de Rouffignac, appelée également "grotte aux cent mammouths", doit être magnifique à la base. Malheureusement, mon plaisir a été gâché par la mise en place de la visite. La visite des 4 kilomètres (sur les dix) de galeries accessibles au public s'effectue en petit train électrique, la lumière n'étant allumée au fil du passage que sur les endroits jugés dignes de l'être par les responsables. Un guide ayant bien appris par coeur tout son petit laïus abreuve nos oreilles sans discontinuer, étalant des lieux communs et des certitudes bien curieuses en de tels lieux si mystérieux encore aujourd'hui!! Certains enfants, intéressés, levait frénétiquement le doigt pour poser des question, notre guide n'a pas estimé utile de leur prêter la moindre attention... Dommage...

Les grottes de Cougnac, au nombre de deux, valent à elles-seules le déplacement. La première, exclusivement géologique, est tout simplement époustouflante. Partout où le regard se pose, plafond, sol, petites cavités, parois, ce n'est ici que draperies rouges, énormes colonnes ocres, fistuleuses translucides, jeunes stalacmites blanches (d'une forme à faire rêver les femmes...)... Ici c'est le temple muet de l'eau et de la roche.

La seconde, elle, porte des traces du travail de l'eau et de celui de l'homme, comme une association humble et productive. En voyant cet oeil rouge au bon endroit sur cette roche en forme de cheval, on imagine ces hommes, plein de respect pour cette nature qui semble aller dans leur sens.

Ceux qui ont visité Lascaux II le savent: la maginifiscence des peintures n'a d'égale que la frustration de ce lieu factice en triste béton. Quelle tristesse, en voyant cette impressionnante salle des Taureaux, d'imaginer ces hommes et ces femmes, armés dans les grottes inconnues et hostiles de leurs seuls pinceaux et lampes de graisses, en train de s'exprimer de si belle manière, tout en ressentant que ce n'est pas ici! Qu'ils n'ont jamais foulé ce sol impersonnel de béton, que nul trace d'eux n'existe autour de nous pendant que nous découvrons leurs oeuvres!! Ceci dit, ces oeuvres si techniques et colorées méritant à coup sur d'être reproduites, mais il y manque quelque chose d'important qui m'a gâché le plaisir de la découverte..

"The last but not least", en l'occurence Pech-Merle illustre parfaitement cette expression. Les mots me manquent car j'y fut sans voix. Eblouie par l'immensité des multiples salles, époustouflée par la beauté des concrétions... Et partout, partout, d'énormes disques de pierre, d'une régularité hallucinante, des rochers aux formes improbables, d'énormes blocs bleutés de manganèse, du rouge, du blanc, du jaune... Et quelles émotions on ressent ici! Dans ce grandiose monde minéral, on découvre une émouvante trace de pas, on croise des lythophones, on rencontre une figure humaine, des mains de gens bien réels....  Nous étions là!! Il y a 30 000 années, nous étions là, rampant dans la boue s'il le fallait pour dire! Je ne sais ce que veulent dire tous ces signes, ces dessins et ces gravures, mais ça devait être sacrément important pour qu'ils prennent la peine de s'aventurer en ces lieux sombres et froids et inconnus...

Voilà, il m'est difficile d'approcher avec les mots le grandiose, la magie et la beauté de ces lieux. Le mieux, c'est d'aller voir et vivre ces émotions! En attendant, pour se mettre l'eau à la bouche:

Et bien d'autres...

Info pour les bons vivants: après plusieurs orgasmes gustatifs à chaque repas périgourdin (à condition bien sur d'aimer les protéines animales!!), j'ai pris 856 kilos (tout dans la narine gauche)



La Dordogne : région à (re)découvrir d'urgence,

avec Plaisir, Humilité, Ouverture d'esprit et Bon appétit!!

 

accueil

2005/6/13

Voyage en Dordogne

Et oui, demain debout 4h45!!!!

Départ en car à 6h et hop, direction la Dordogne, en compagnie des 44 copains de ma fille (mais qu'est-ce qui m'a pris d'accepter??? ah oui peut-être parce que j'adore ça!! :-))

Alors alors amis blogueurs, pas d'affolement si je ne réponds pas à vos com cette semaine: je ne boude pas, je profite!

Je pense revenir avec un bon paquet de photos intéressantes... A suivre!

 

A la semaine prochaine, portez vous bien! :-)

2005/6/1

Un peu d'onanisme intellectuel

Je cède à l'envie de faire un peu de nombrilisme inutile dans ces pages, en profitant d'un petit questionnaire de Proust, trouvé sur le blog d'Alba (pour voir ses réponses, cliquez ici):

Ma vertu préférée:  l'honneteté (qui, comme toute vertue doit être absolue, donc impossible)

Le principal trait de mon caractère: l'intellectualisation systématique

La qualité que je préfère chez les hommes: leur capacité à saisir immédiatement la globalité des choses

La qualité que je préfère chez les femmes. leur capacité à faire attention aux toutes petites choses qui composent cette globalité

Mon principal défaut. mon inconstance (+ voir mon trait de caractère)

Ma principale qualité. ma tolérance absolue envers autrui (+ voir mon trait de caractère)

Ce que j'apprécie le plus chez mes amis. le  fait qu'ils m'aient fait don de leur amitié sans conditions

Mon occupation préférée. écrire et me triturer les méninges

Mon rêve de bonheur. que ma vie soit nouvelle chaque jour

Quel serait mon plus grand malheur. que ma fille soit malheureuse

A part moi-même qui voudrais-je être ? ben, moi-même, c'est plutôt pas mal!

Où aimerais-je vivre ? dans une vieille ferme pleine de souvenirs, au milieu d'une forêt sauvage

La couleur que je préfère. le rouge, profond, symbole de passion mais aussi de mort

La fleur que j'aime. le muguet, discrète mais au parfum si pénétrant

L'oiseau que je préfère. le colibri (je crois que le mythe des fées pourrait être né de son existence)

Mes auteurs favoris en prose. inculte sur le sujet, je n'en ai donc pas.

Mes poètes préférés. Arthur Rimbaud, pour son immaturité torturée et paradoxalement pleine de sagesse, qui parle au souvenir d'adolescente en moi

Mes héros dans la fiction: Meursault, le narrateur de l'Etranger, pour sa force puis sa résignation face à l'absurdité d'un monde qui condamne pour les mauvaises raisons et cultive les amalgames à tour de bras

Mes héroïnes favorites dans la fiction: oserais-je l'avouer??? oui aller je me lance, je suis, pour des raisons que j'ignore, fan de Buffy.. Peut-être parce que .... non vraiment, aucune idée!

Mes compositeurs préférés: Mozart, incontestablement, pour sa magnifique Flute Enchantée, son Requiem qui me transporte comme jamais musique ne le fit (en mettant toutefois une réserve pour sa période "baroque" où il affectionnait le clavecin, instrument qui sonne désagréablement à mon oreille difficile bien que profane)

Mes peintres préférés: 

  • Dali, pour sa peinture parfois si laide et si choquante qu'elle semble s'adresser directement à mon inconscient, et aussi pour l'extrème vanité du personnage, qui a cela de magnifique qu'elle est parfaitement assumée, voire même revendiquée
  • Mon homme (voir album Alecks pô)
  • Mon grand-père, surtout pour sa période "maritime" contemplative, avec ses nuages, couchers de soleil et autres paysages flous, travaillés au couteau.

Mes héros dans la vie réelle: je n'en ai pas, (héros étant un terme trop fort pour s'appliquer à un modeste être humain), à part peut-être mon grand père maternel qui a su rester entier toute sa vie, et l'est encore à l'aube de ses 75 ans.

Mes héroïnes préférées dans la vie réelle: je n'en ai pas, à part peut-être moi-même, pour la seule et unique raison que je suis "l'héroïne" du film de ma propre vie

Mes héros dans l'histoire: là encore, personne

Ma nourriture et boisson préférée: en boisson il s'agit de la zubrowka, vodka polonaise à l'herbe de bison, qui se boit glacée. Nourriture ma foi j'aime tout (à part les choux de bruxelles)

Ce que je déteste par-dessus tout: la facilité qu'ont certaines personnes à juger autrui à tout bout de champ, et ont du coup l'insulte gratuite facile et stérile.

Le personnage historique que je n'aime pas: au risque de paraître banale, je le dis haut et fort: je hais tout ce qu'a été Hitler, ne serait-ce que parce qu'il était assez fou pour entraîner beaucoup de monde à suivre sa folie

Les faits historiques que je méprise le plus: les génocides en général, et celui des indiens en particulier

Le fait militaire que j'estime le plus: aucun, par définition je méprise tout ce qui est militaire

La réforme que j'estime le plus: celle de l'Education Nationale, quand elle viendra (si jamais elle vient un jour)

Le don de la nature que je voudrais avoir: être capable de m'adapter à l'écosytème, au lieu de le forcer à s'adapter à moi

L'état présent de mon esprit: serein malgré son ébulition permanente (ou justement grace à elle, qui sait?)

La faute qui m'inspire le plus d'indulgence. à priori toutes (sans rentrer dans le débat concernant les crimes), le bien et le mal étant des notions fort subjectives, je cherche toujours à comprendre avant de condamner.

Comment j'aimerais mourir. dans mon sommeil, ou juste après un orgasme. 

Ma devise. tout le monde a raison (encore une fois sans rentrer dans le débat concernant les crimes, ne mélangeons pas tout pour une fois) car il existe autant de façon d'appréhender le monde qu'il y a d'êtres. (je dis cette phrase depuis très longtemps, j'imagine que quelqu'un de connu l'a dite bien avant moi, mais j'ignore qui)